|
LES
RADICAUX
LIBRES
PRODUITS
PAR
NOS
CELLULES
SONT
IMPLIQUÉS
DANS
PLUSIEURS
MALADIES
GRAVES
COMME
LE
CANCER,
LES
MALADIES
CARDIOVASCULAIRES
ET
LES
MALADIES
NEURODÉGÉNÉRATIVES
|
L’oxygène
est essentiel
à
notre
survie,
cependant
son utilisation
par les
cellules
de notre
corps
n’est
pas sans
danger.
Une partie
significative
(1–2
%) de
l’oxygène
que nous
respirons
est transformé
en dérivés
toxiques
appelés
radicaux
libres
( 1).
Les radicaux
libres
peuvent
réagir
et endommager
les composantes
cellulaires
comme
les protéines,
les lipides
et l’ADN
( 2).
L’oxydation
des biomolécules
par les
radicaux
libres
est impliquée
dans plusieurs
pathologies
comme
les maladies
cardiovasculaires
(artériosclérose),
les maladies
neurodégénératives
(Parkinson,
Alzheimer),
le cancer
ainsi
que le
vieillissement
( 3- 7).
Plusieurs
enzymes
et petites
molécules
permettent
d’éliminer
les radicaux
libres
notamment
les vitamines
E et C
( 8).
Au cours
du vieillissement,
la génération
de radicaux
libres
augmente
et leur
quantité
devient
supérieure
à
la capacité
des défenses
antioxydantes.
Ce déséquilibre
appelé
stress
oxydatif,
va mener
l’organisme
vers un
état
pathologique
( 9).
Une consommation
riche
en composés
antioxydants
peut atténuer
l’impact
de ce
stress
oxydatif.
La forêt
boréale
québécoise,
qui compte
plus de
850 espèces
de plantes
vasculaires
( 10),
représente
une source
abondante
de composés
utiles
pour le
traitement
et la
prévention
de différentes
maladies.
Plusieurs
plantes
de ce
vaste
écosystème
contiennent
une haute
concentration
de composés
antioxydants.
Le
bleuet
sauvage,
l’airelle
et la
plaquebière
sont généralement
considérés
comme
des références
au niveau
de leur
forte
teneur
en composés
antioxydants. |